Depuis hier et jusqu’à demain se déroule à Munich la conférence DLD (Digital Life Design). Vous pouvez suivre la conférence en live sur Livestream. Aujourd’hui, un panel nous a particulièrement intéressé, celui modéré par Mike Butcher de Techcrunch Europe à propos des Accélérateurs de startups européens. Le sujet est chaud partout en Europe (aurons nous un équivalent de Y Combinator? , Startupbootcamp s’étend en Europe), et si en France c’est Le Camping qui a été la dernière initiative dans ce sens, de nombreux accélérateurs démarrent en Europe.
Les intervenants sont :
- Reshma Sohoni – Seedcamp
- Lars Hinrichs – HackFwd
- Stefan Glänzer -White Bear Yard
- Jean-Paul Schmetz – 10betterpages & HackFwd
Quelle est la différence entre un incubateur et un accélérateur ? Les incubateurs datent du débat des années 2000, et donc de la bulle. La différence aujourd’hui est que beaucoup de choses ont changé, notamment au niveau des cots. Donc vous n’avez plus besoin d’investir autant en licenses logiciel, infrastructure etc. Les accélérateurs doivent faire face un grand volume de startups, et essayent de leur apporter les quelques leviers nécessaires à la croissance exponentielle.
Lars de HackFwd explique qu’il investit dans des projets technologiques qui ne sont pas forcément encore sur un marché, un peu comme aux USA, ce que les VCs européens ne font pas eux par contre. Et c’est ce qui permet réellement de faire émerger de l’innovation.
Stefan explique qu’il cherche surtout à investir dans des hommes, des entrepreneurs européens plus que dans des projets et cherche à regrouper des profils européens. Le ca parfait pour lui est d’avoir business guy vient des UK, le CEO vient de Scandinavie, et l’opérationnel vient d’Allemagne.
Une des différences de Seedcamp est de ne pas avoir de lieu physique où les startups se retrouvent. Cependant, le principe de Seedcamp est justement d’organiser des évènements partout dans le monde et de faire se rencontrer les startups autant que possible. HackFwd de son côté invite tous ses développeurs et geeks à Majorque 4 fois pendant par un, pour de sessions intenses de coworking.
Une des grosses problématique en Europe est de faire le lien entre les grands groupes et les startups? Chez Seedcamp par exemple, de nombreux mentors viennent de grands groupes, d’importantes sociétés technologiques. Il y a quelques exceptions du côté des groupes Media en Allemagne par exemple avec Axel Springer et Hubert Media, qui essayent de se rapprocher de l’écosystème des startups (DLD est co-organisé par Hubert Media).
Vous pourrez retrouver le panel en vidéo sur le site de DLD.
Via: TechCrunch France




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